Défilé de la communauté portugaise aux Mureaux : montage (s.d.).
La communauté portugaise a organisé un grand défilé aux Mureaux.
Des ressources pour l'histoire de l'immigration La communauté portugaise a organisé un grand défilé aux Mureaux.
Elle raconte son apprentissage de la langue portugaise au le consulat et au centre culturel portugais. Elle parle de son frère et sa soeur qui sont restés Portugais. Elle a fait la demande de nationalité française pour pouvoir être surveillante et financer ses études. Elle parle de l'accueil méprisant à la sous-préfecture de Nogent lorsque sa soeur est venue chercher sa carte de séjour à 16 ans. Sa soeur et son frère se sont mariés avec des personnes d'origine portugaise. Elle compare les photographies courantes sur le bidonville avec sa propre expérience, en marge du bidonville dans une maison en dur avec la télé, le garage et le potager. Elle pense qu'il ne faut pas limiter le bidonville à un aspect misérabiliste et resitue le bidonville dans le contexte de l'époque, inscrit dans les problèmes de logement après-guerre en France.
Rodolphe Bianco est né en 1920 à Antony de parents italiens immigrés. Il va à l'école maternelle à l'âge de 5 ans, située face à l'aile droite de la mairie de Fresnes.
Dès l'âge de 6 ans, il est à l'école primaire de Fresnes, constituée de 2 classes, une pour les garçons et une pour les filles. Rodolphe évoque l'organisation de la classe.
Puis il décrit des photos prises dans les années 1930 et il essaie de se souvenir du nom et le caractère de ses professeurs et des ses camarades.
Rodolphe explique comment se passaient les récréations et la discipline au moment de rentrer en classe après le coup de sifflet.
Rodolphe évoque les particularités de la classe à cette époque, comme le chauffage constitué d'un poêle à charbon. Il parle aussi des objets, des meubles, les bancs d'école, les cahiers, les porte-plume, les manuels scolaires. Il évoque aussi le port de la blouse noire et des galoches. Rodolphe parle des récompenses et les prix attribués en fin d'année et distribués dans la salle des fêtes. Il se souvient de certains prix comme les beaux livres. Il donne des précisions aussi sur les horaires de la classe, les dates de congés scolaires de cette période. Il aborde le sujet des distractions pendant les récréations : les billes, le ballon. Il parle de ce que sont devenus ses camarades d'école. L'entretien se termine sur l'évocation des associations, comme l'association sportive à Fresnes à laquelle il a participé comme "amicaliste".
Dominique Gaillot-Lafrance retrace son cursus de formation et son parcours professionnel.
Elle s'exprime ensuite sur les conséquences, en terme d'amélioration, de son arrivée au centre en 1996 : école obligatoire tant que l'enfant n'est pas inscrit dans une école de la ville et même en cas de court accueil, début des projets avec les écoles de la ville, acquisition de matériel scolaire. Son travail est encore facilité en 1999 par l'ouverture d'une salle de classe aux normes et par la décision de désigner un référent par famille.
Elle mentionne les écoles et collèges qui scolarisent les enfants.
Elle analyse les causes de la grève de 2000.
Enfin, elle explique ce que lui ont apporté ses années d'exercice au centre, et son implication pour organiser des animations et sorties depuis sa retraite à partir de 2007.
Universitaire, animateur à l'Association des travailleurs de Turquie, âgé de 30 ans, Hassan Alrending parle de l'immigration turque de 1960 à 1993. Il évoque vaguement les problèmes d'intégration et insiste sur la distinction à faire entre l'immigration turque et l'immigration arménienne. Il évoque son parcours depuis son arrivée en 1980 et son emploi actuel d'animateur au sein de l'Association des travailleurs de Turquie.
L'enfance au Sénégal, les associations de solidarité villageoises, la création de l'association des jeunes de Sinthiane à Dakar, les caisses de solidarité, l'arrivée en France, l'obtention d'un logement au Bois l'abbé, le regroupement familial, ses actions dans les associations de quartier à Champigny-sur-Marne et au Bois l'abbé, le travail de médiation, le repas partagé, l'Union des travailleurs sénégalais de France, l'association Solidarité africaine du Val-de-Marne, la Caravane du casier judiciaire, l'accueil des migrants.
Entre le Portugal et la France, un jeune homme se souvient de ses amours d'adolescent tiraillé entre ces deux pays. Pour lui comme pour tant d'autres Portugais immigrés en France, la nostalgie(saudade en portugais) est "le mal dont il jouit, le bien dont il souffre, la volonté farouche d'être toujours triste".
Née en 1931 de père italien et de mère française, installés à Fontenay-sous-Bois.
Le réalisateur revient sur les lieux de l'ancien capitale portugaise en France : Champigny-sur-Marne. Il saisit l'occasion d'aller à la rencontre de Portugais résidant encore dans la ville. Ceux-ci évoquent alors le dur passé qu'ils ont connu : l'immigration clandestine payée à des passeurs, les conditions de vie dans le bidonville désormais disparu, les difficultés d'intégration en France dont la population leur a quelques fois été très hostile, ainsi que leurs doutes sur un retour éventuel au pays natal. De jeunes gens d'origine portugaise livrent également leurs interrogations sur leurs indentité culturelle et sur leur place dans la société française.
Le film nous montre les conditions d'insalubrité totale et de précarité auquelles les immigrés portugais étaient confrontés dans le bidonville : dépaysés, entassés, exploités par les besoins en main d'oeuvre du pays d'accueil. Parmi eux Lorette Fonseca et son mari Carlos, deux professeurs ayant quitté le Portugal et son régime totalitaire, tentent d'adoucir les conditions de travail et de vie de leur communauté dans le bidonville.Tous deux contribuent à l'alphabétisation de la population portugaise immigrée leur donnant ainsi le moyen de se défendre contre les differents abus administratifs dont ils sont victimes.Lorette devient alors l' interprète au sens fort, humain, politique de ses compatriotes. Ces actions vaudront à la jeune femme un avis d'expulsion et une invitation à comparaître pour trouble de l'ordre public.
Née en 1942 à Fort-de-France, d'une famille de réfugiés russes. Elle est recrutée à l'OFPRA en 1991 comme responsable des affaires administratives et financières. Recrutée par M. Dopffer, elle travaille à l'organisation du service : mettre en place un budget, recencer les agents, supprimer les emplois intérimaires et procéder à la titularisation des agents après la loi de1991. En 1993, son poste change de nom, elle est secrétaire générale adjointe.
Réalisation de documentaires par des jeunes campinois sur le passé de leurs parents portugais, leurs attaches au Portugal et par des jeunes Français s'installant au Portugal.
Habitant du Bois l'Abbé depuis 1972, Claude Guerrier est militant à la section campinoise du parti communiste et devient conseiller municipal en 1983. Il est successivement délégué à l'immigration, en 1989 au logement et en 2008 au renouvellement urbain. Il raconte l'achat de terrains à Champigny par l'Etat à la fin des années 1960, la construction du parc de logement de l'OPAC 75, la dégradation progressive des 2500 logements par manque d'entretien et les demandes renouvelées de la mairie d'obtenir la gestion du parc locatif ainsi que la maîtrise de l'attribution des logements. Il raconte le référundum organisé en mai 1990 puis l'amorce d'un dialogue avec les bailleurs sociaux, la rénovation extérieure des bâtiments, l'obtention de 30% de logements attribués, les politiques de la ville et en 2006 le projet soutenu par l'ANRU (Agence nationale pour le renouvellement urbain). Il décrit également les différentes vagues d'immigration (portugaise, africaine).
Née au Vietnam en 1942, elle arrive en France avec sa famille en 1953 à l'âge de onze ans. Elle créé en 2008 l'association Orange fleurs d'espoir, une association d'aide aux victimes des défoliants installée à Ivry-sur-Seine.
Elle raconte notamment le recrutement de travailleurs portugais au bidonville de Champigny-sur-Marne, des relations avec les ouvriers de l'entreprise de son mari, les liens créés et leur voyage au Portugal où ils ont rendu visite à un de leurs employés.