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Caravane des anciens travailleurs de Renault Billancourt Île Segin dans la région du Souss / Association des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin (ATRIS). Gennevilliers2009
Caravane des anciens travailleurs de Renault Billancourt Île Segin dans la région du Souss. Mémoire vives. Exposition - film - débat - animation. Tiznit du 5 au 6 - Ait Melloul du 13 au 16 - Ouled Teïma du 18 au 19 - Agadir du 22 au 27.
Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI) (collection numérisée d'affiches)
Dossiers documentaires et débats.
Cristofoli, Umberto
Dominique Bordin, période 2005 - 2008.
Dominique Bordin analyse les aspects positifs de la mixité filles-garçons dans le centre.
Il note cependant les effets des différences culturelles sur les rapports entre jeunes et avec les éducatrices.
Il mentionne les disparitions suspectes et les risques par rapport aux réseaux de prostitution auxquels il a fallu faire face en 2001 ainsi que la tentative d'attaque du CAOMIDA la même année par des jeunes du quartier.
Il justifie la nécessité d'avoir mis en place en 2002 la supervision psychologique de l'équipe.
Il explique l'afflux de mineurs afghans depuis fin 2005 du fait de la fermeture de Sangatte.
Il raconte comment les CADA en 2005 ont été retirés des CHRS (centres d'hébergement et de réinsertion sociale) et exprime son inquiétude par rapport à l'ouverture, à la concurrence privée, du secteur de l'accueil des demandeurs d'asile.
Il juge nécessaire d'être vigilant dans les relations avec le récent ministère de l'Immigration et de l'identité nationale .
Il raconte le Baptême républicain pour le centre qui devient centre Stéphane Hessel en avril 2008, et évoque la prochaine célébration des 10 ans du CAOMIDA et des 20 ans de la convention internationale des droits de l'enfant.
Alice Rodrigues, première partie.
Alice Rodrigues raconte les origines modestes de ses parents, issus de familles paysannes au Portugal. Elle est née en 1960 à Champigny-sur-Marne chez une sage-femme. Ses parents habitaient en bordure du bidonville au 52 bis sentier des Pendants. Son frère et sa soeur aînés sont nés au Portugal. Ils ont vécu au bidonville jusqu'en 1967 puis sont partis à Ormesson. Elle décrit le terrain partagé entre son père et son oncle, la maison en bordure du bidonville, avec toutes ses commodités (eau courante, électricité). Elle parle de sa scolarité, de sa tentative de préparer l'école vétérinaire et des difficultés dûes aux écarts de classe sociale. Elle est professeure d'histoire-géographie à Champigny.
Saliou Dia, quatrième partie. Les études au collège coopératif. L'abandon de son mémoire et les résistances locales rencontrées locales rencontrées auprès des caisses de solidarité, de l'UTFS et Sali Nongo. Le statut du migrant. Les rapports de force déplacés du villages au profit des caisses de solidarité des migrants et des diasporas. Les logiques de développement par le biais associatif. Le fonctionnement des caisses.
En 1979, il accompagne une délégation québécoise dans sa région natale, découvre à cette occasion le Fouta et le fleuve Sénégal et les difficultés de développement des villages. Pendant 15 ans, il a voulu mettre en place des projets de développement. Il évoque les difficultés rencontrées au village, l'autorité de Sali Nongo et de l'UTFS dans la région pour le projet Asre. Il ne termine pas ses études au collège coopératif de Paris où il souhaitait présenter un mémoire sur l'association de jeunes et développement villageois à partir de l'exemple de son village. En 1979, il avait envoyé une lettre à la diaspora sénégalaise pour présenter son projet de coopérative de développement qui est rejeté. Il explique le statut du migrant que les familles découragent de revenir car est une source pour les familles. Il dénonce l'idéalisation de l'émigration : l'argent envoyé, le costume mis à l'aéroport, les cadeaux, l'argent distribué. Il parle du rôle des caisses qui bloquent tout autre projet de développement dans le village, de la dépendance des villages vis à vis des caisses. Les décisions ne se prennent plus au village mais dans les diasporas. En 2000, il participe à une étude sur le développement des caisses de village en 30 ans : elles ont perdu leur dynamisme à cause de leur vieillissement, leur enfermement (réservé aux hommes, excluant les femmes, les jeunes). Les régions sont mondialisées depuis 1960 : les villageois ont évolué aussi. L'émigré est plus conservateur, les villageois sont vus avec le regard du passé. La première migration est masculine, les immigrations familiales n'ont pas été pensées. A l'époque, l'aide associative est valable pour faire face à des urgences. Les nouveaux projets et les nouveaux outils ne sont pas adaptés au fonctionnement du village. Les caisses de solidarité ont montré leurs limites mais sont toujours l'unique vecteur. Pour lui, il faut encouragager les individualités. Pour le moment, il n'a pas encore réussi à mettre en place un projet qui dure : les projets santé, scolaire, agricole, hydraulique ont tous été mis en faillite. Ne voit pas d'issue pour le moment tant que la gestion des villages ne change pas. Quand on dit association, village, ce sont les hommes, une élite. Il explique le fonctionnement des caisses : lorsqu'on émigre, on est membre de fait, on cotise à la caisse là où on vit. Des sanctions existent pour ceux qui négligent. Mais les sanctions sont inégalitaires et certains y échappent. Il reste 10 ans au foyer Sonacotra avec son frère à Clichy (de 1979 à 1989 environ, puis le suit à Argenteuil quand son frère fait venir sa famille.
Correspondance avec les partenaires institutionnels et locaux : . préfecture de Seine-Saint-Denis, . mairies de Bondy, Chelles, Clichy, Pantin, Pré-Saint-Gervais, Villepinte.
Saliou Dia, huitième partie. L'action de l'association Solidarité africaine du Val-de-Marne créée en juin 2002.
L'organisation du Grand repas à Champigny. Les actions pour les séniors du quartier Papy-mammys. L'installation d'une cyber-base pour les jeunes du Bois l'Abbé. Un projet destiné aux jeunes de monter des projets de séjour pour les rapprocher les jeunes des autres résidents. Il raconte le conflit à l'origine du projet, le montage du projet financier par les jeunes. Il raconte les échos négatifs des médias sur les émeutes de décembre de 2005.
Delphine Bordet, officier de protection à la division Asie de l'OFPRA puis chef de section Maghreb, en exercice depuis 1977 : enregistrement sonore.
Accueil et promotion (collection numérisée de périodiques)
Aïcha Hachemi dans le local de son association Elles aussi : épreuves de tournage.
Prise de vues du local associatif, de l'atelier de couture. Cinq femmes préparent des costumes pour le carnaval. Aïcha Hachemi parle de ses soucis pour obtenir un passeport pour ses enfants malgré l'accord de son ex-mari, elle rencontre des difficultés avec l'administration.
Michèle Vibert, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Enseignante à l'école du plateau à Champigny-sur-Marne de 1961 à 1968 : enregistrement filmé (2008).
Enseignante à l'école du plateau à Champigny-sur-Marne de 1961 à 1968 près du bidonville de Champigny-sur-Marne.
Relations avec les institutions européennes : colloques et publications.
Documentation imprimée et publications.
Guide européen pour les voyageurs marocains (1993-1994).Forum alternatives européennes : colloque « Europe défi de civilisation » (Paris, février 1996), les Cahiers du Forum, n°2 et 3 (1996), le Courrier du Forum (1997). Conférence euro-méditerranéenne de Barcelone : déclaration commune (1995).« Protecting (im)migrants and ethnics minorities from discrimination in employment ; Finish and Swedish experiences », publication de l'International Labour Office Geneva (1996).« Vers de nouvelles perspectives interculturelles » (1997).Forum des migrants, réunion des jeunes : programme (1997).Forum des citoyens de la Méditerranée : programme (1996).« Europa ABC, un guide pour le travail international de la jeunesse » (s.d.).Commission française de la culture de l'agglomération de Bruxelles, guide « Construire son projet » (s.d.).