Toutes les ressources Europe 127 résultats (5ms)
Françoise Landemard, officier de protection dans la division Europe de l'OFPRA de 1984 à 2008 : épreuves de tournage (2009).
Née en 1943, elle apprend le russe et le serbo-croate à l'Inalco. Après avoir suivi son mari en Afrique, elle rentre en France en 1983 et est recrutée à l'Ofpra dans la section yougoslave de la division Europe. Recrutée à l'origine pour les délégations régionales qui ne verront pas le jour, elle traite ensuite les demandes algériennes, turques, serbes, albanaises.
Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur le recrutement de main d'oeuvre étrangère dans l'entreprise de construction de son mari à Fontenay-sous-Bois pendant les années 1960 : épreuves de tournage (2008).
Elle raconte notamment le recrutement de travailleurs portugais au bidonville de Champigny-sur-Marne, des relations avec les ouvriers de l'entreprise de son mari, les liens créés et leur voyage au Portugal où ils ont rendu visite à un de leurs employés.
Affiches de la Maison du Monde avec d'autres associations et affiches d'autres associations (env. 1986-2003)
Alice Rodrigues, quatrième partie.
Elle évoque sa scolarité, l'installation à Ormesson en 1967. La maison du bidonville fait l'objet d'une expropriation. Elle raconte le partage des langues française et portugaise à la maison, l'image de Champigny et des émigrés quand ils rentrent au Portugal pendant les vacances, le retour au pays des parents en 1995. Elle parle de la concentation d'immigrés portugais sur la ville de Champigny à partir d'un travail sur le recensement et l'impact du livre de M. C. Volovitch-Tavarès sur l'histoire du bidonville, histoire auparavant occultée.
Denise Foucard, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Elue à la ville de Champigny-sur-Marne de 1965 à 1977 : enregistrement filmé (2008).
Elue et conseillère municipale dans l'équipe de Louis Talamoni à Champigny-sur-Marne à partir de 1965, successivement à la santé, à l¿emploi, à la jeunesse et à la culture. Elle s'est rendue au bidonville avec le maire et le maire-adjoint et participe aux actions municipales vers le bidonville.
Saliou Dia, neuvième partie. Les préjuges sur les quartiers de banlieue, l'avenir incertain des jeunes. L'association La Caravane du casier judiciaire.
Saliou Dia poursuit sur les images négatives véhiculées sur les quartiers de banlieue, les impasses professionnelles pour les jeunes scolarisés et diplômés venant de ces quartiers. Il s'interroge sur sa décision d'avoir fait venir ses enfants en France et quel avenir possible pour eux. Il s'interroge sur le fait de demander la nationalité française. Il parle du peu d'avenir des jeunes de ce quartier enclavé rebaptisé Boismako comme manque d'intégration pour les populations et l'abandon de ses populations. Il parle de la création d'une autre association : la caravane du casier judiciaire pour prévenir les jeunes des risques d'avoir une inscription au casier judiciaire.
Portugaises d'origine : montage (1984).
Des jeunes filles d'origine portugaise vivant en France témoignent de leur vie en France, le mythe du retour au pays entretenu par les parents, l'intégration en France, l'autorité parentale, le rôle des associations (cours de danse, de portugais aux enfants tous les samedis), la place des femmes dans la société portugaise. Le documentaire est entrecoupé de scènes de théâtre jouées par des adolescents concernant les relations enfants-parents, l'intégration. Lors d'une émission de Radio clube portuguèse (de Villejuif ?), des jeunes femmes d'origine portugaise témoignent des difficultés à obtenir des titres de travail et de séjour.
Le marché et la messe à Villiers-sur-Marne, Pierre Mahé, Carlos Barreto et des jeunes, la vie à l'école et les jeunes nés en France, les restaurants et les cafés portugais dans le Val-de-Marne, le bidonville de Champigny-sur-Marne : épreuves de tournage.
01:00:09:01-01:25:25:12 Sur le marché de Villiers-sur-Marne, on découvre les marchands de produits portugais (journaux, produits alimentaires). Images de la messe du dimanche, en langue portugaise : deux grands points de rencontre pour la commmunauté immmigrée portugaise de la région. Entretien avec différents acteurs de la communauté portugaise.
01:36:52:14-01:49:45:16 : questions-réponses de Pierre Mahé, Carlos Barreto et les jeunes français d'origine portugaise. Un adulte raconte son passage O salto (clandestinement) entre le Portugal et la France.
01:58:58:13-02:02:50:06 Dans la cour de l'école primaire Jacques Solomon à Champigny-sur-Marne. Des enfants jouent. Questions aux enfants sur leurs origines. Dans une classe du collège Elsa Triolet à Champigny, discussion entre des élèves et leur professeur de portugais. L'apprentissage du portugais, dans quelles circonstances sont utilisées les deux langeus au quotidien et dans le cercle familial.
01:49:45:17-01:58:58:12 Un tour d'horizon de l'implantation de la communauté portugaise dans le Val-de-Marne, à travers les cafés, les restaurants portugais. Entretien avec un garçon de café et avec le patron du restantant les Relfets. Scène de mariage dans le restaurant, un chanteur sur la scène.
01:25:25:13-01:36:52:13 Sur les vestiges du bidonville des jeunes de la 2e génération et des anciens habitants du bidonville. On aperçoit les jardins familiaux. Des enfants jouent, des hommes jouent à un jeu de quilles. Un dialogue entre Pierre Mahé et un ancien habitant du bidonville originaire d'un village près d'Espite, puis échange d'opinions entre les jeunes et le père Mahé sur ce que représente le bidonville à leur échelle, au regard de leur histoire individuelle et familiale.
Français d'ici et d'ailleurs : montage (2008).
Interviews d'habitants de Choisy-le-Roi d'origine étrangère parlant de leur intégration en France. Ils parlent de ce que représente la France pour eux, leur double appartenance culturelle, la langue parlée à la maison comme le Portugais, l'attachement au pays d'origine (Portugal, Croatie, Italie, Maroc). Certains se sentent étrangers et sont jugés au faciès, la difficulté d'accéder à des emplois correspondant à leurs diplômes. Ils s'interrogent sur ce qu'est l'intégration. Un homme de 55 ans d'origine africaine raconte sa venue en France à 19 ans et la facilité à trouver des emplois manuels à l'époque. Interviews ponctuées d'mages de la ville depuis la Seine, la sortie de la gare RER de Choisy-le-Roi, du marché, d'un concert dans une église.
Photographies
Chaque boîte thématique contient une centaine de photos :
Africains d'Afrique Noire dans huit pays européens ;Cimade, droit d'asile, réfugiés ;Communauté malienne (au Mali et en France) ;Communauté tamoule (temples, fêtes, manifestations, vie quotidienne) ;Communautés chinoises en France (une vingtaine de boîtes) ;Exilés (Sangatte, Paris) ;Expulsions, police aux frontières, centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ;Marins abandonnés et marins étrangers en France et en Europe ;Religions en France : bouddhisme, Islam, sikhisme, catholicisme ;Roms roumains tchèques et bulgares (1989 à aujourd'hui) ;Sans-papiers depuis 1995 ;Zones d'attentes, centres de rétention administratifs ;Foyers de travailleurs migrants, hôtels meublés.
Pas de capitalisme à visage humain / Réseau agir contre le chômage et la précarité (AC) ; Association des chômeurs de Brest ; Collectif libertaire de Nice ; Réseau no pasaran. 2000
Contre le sommet de l'Europe libérale, sécuritaire et xénophobe. Toutes et tous à Nice en trains gratuits les 6-7 et 8 décembre. Il n'y a pas de capitalisme à visage humain.Liberté de circulation et d'installation, régularisation de tous les sans-papiers, gratuité des services sociaux, (logement, éducation, transport, santé), partage des richesses, taxation des profits à 100%, contre le travail obligatoire, revenu garanti, pour des activités socialement utiles, contre le productivisme, pour une agriculture durable, contre les nationaux populistes, solidarité internationale antifasciste. AC, Association des chômeurs de Brest, collectif libertaire de Nice, Caravane anticapitaliste, réseau no pasaran.
Alice Rodrigues, troisième partie.
Elle parle de ses parents, son père maçon, travaillant 6 jours par semaine, construisant sa maison le dimanche, sa mère faisant des ménages. Elle raconte sa scolarité à l'école de plateau et au collège à Ormesson. Elle parle des séjours au Portugal l'été. En 1967, la famille déménage à Ormesson, dans une maison construite par son père. les deux niveaux sont loués à des compatiotes portugais. Elle évoque les raisons du départ de Champigny : la dégradation du bidonville, la volonté de vivre mieux.
Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur l'immigration italienne : enregistrement sonore (2007).
Née en 1931 de parents italiens de la région de Plaisance, installés à Fontenay-sous-Bois en 1923. Son père travaille dans une entreprise de couverture puis se met à son compte. Sa mère est femme de ménage dans les familles bourgeoises de Fontenay.
Du grain à moudre
Emission quotidienne de débat sur l'actualité. Pendant une heure, en fin d'après-midi, elle convie des experts, des spécialistes (journalistes, universitaires, etc) pour éclairer l'actualité de leurs travaux et recherches. Elle replace souvent les sujets dans le contexte européen en établissant des comparaisons entre l'exemple français et les pays européens. L'immigration y est abordée avec des sujets sur l'intégration des médecins étrangers dans les déserts médicaux (2006), la fuite des cerveaux (2007), la question du passé colonial français face à l'intégration des enfants issus de l'immigration (2008), la légitimité du débat sur l'identité nationale (2009-2010), l'influence du Front national en France (2011), le modèle d'intégration dans la France des années 2010 (2013). Dans ces débats, on trouve des invités comme les historiens Patrick Weil, Nancy Green et Pascal Blanchard, le diplomate Stéphane Hessel, Brice Hortefeux, ministre de l'immigration de 2007 à 2009, la politologue Catherine Withol de Wenden, la philosophe Judith Revel, etc.
