Toutes les ressources Val-de-Marne (département, France) 145 résultats (6ms)

Frantzy Raymond, formateur à l'office municipal des migrants : enregistrement filmé (2009).

1AV 405-406 , 2009 - 2009  

Né en 1976 à Haïti, il arrive en France en 2001 et demande le statut de réfugié en 2003. Il poursuit ses études en sciences du langage à l'université de Paris V. Il est recruté à l'office des migrants en 2004 comme formateur du stage d'insertion professionnelle où il suit pendant une année scolaire un groupe de femmes.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'office municipal des migrants de Champigny-sur-Marne > L'Office municipal des migrants à Champigny-sur-Marne, témoignages du personnel : enregistrements filmés (2009).

Bamadi Sanokho, entretien sur son parcours associatif et professionnel : témoignage filmé (2009).

1AV 373-376, 391-392 , 2009 - 2009  

Né en 1977 à Paris, de parents d'origine sénégalaise. La famille est intallée à Gentilly à la cité 502. En 1996, il créé une association de jeunes le "502" et participe à un voyage dans le village de Kolobo au Mali pour mettre en place un centre de santé communautaire. Il est élu à la ville de Gentilly depuis 2001. Depuis 2005, il est chargé de mission au service Relations internationales du Conseil général.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel du Conseil général

Les années de boue : montage (1989).

4AV 242 , 1989 - 1989  

Reportage de José Vieira diffusé lors d'une émission télévisée en 1989 et portant sur la communauté portugaise immigrée en France : la communauté invisible. Plusieurs reportages évoquent l'immigration portugaise des années soixante qualifiée d'hémoragie humaine, la culture souvent figée ainsi que la vie quotidienne de cette communauté, implantée en France depuis trois générations. Il est composé d'images d'archives extraits de Etranges étrangers de Marcel Trilliat et de Lorette et les autres de Dominique Dante et d'interviews sur l'histoire de l'immigration portugaise. Plusieurs personnes témoignent de leur arrivée en France, la traversée de l'Espagne, les conditions de vie dans le bidonville de Champigny. L'émission évoque ensuite le concept de Saudade, le problème de l'échec scolaire chez les enfants de parents portugais et de la vie associative à Champigny-sur-Marne.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Vieira : montages, épreuves de tournage.

Vidéo sur Marne n°14. Une revue audiovisuelle campinoise, janvier 2008.

4AV 2554 , 2008 - 2008  

Immigration : Une visite à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.

Elections municipales : Droite ou Gauche ? des personnes rencontrées sur la foire au troc et aux cochons acceptent ou n'acceptent pas de répondre à la question.

A vélo dans la ville sur la N4, à la sortie de l'école Maurice Denis, à la sortie de la poste principale, au Bois l'Abbé...

Habillage des boules qui changent de couleurs.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Champigny-sur-Marne > Association Vidéo-sur-Marne

Interview de Monique Retore, membre de l'APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité) : épreuves de tournage.

2AV 1494 , 2000 - 2001  

Monique Retore est interviewée devant un square de la cité Hoche. Elle raconte que l'APEIS a été créée à Ivry-sur-Seine pour aider les chômeurs et les précaires à obtenir leurs droits, à les informer, les accompagner aux Assedic, la CAF, elle met à disposition de journaux. C'est un lieu où on peut parler et exister. L'association les aide à exister. Beaucoup sont découragés de retrouver un emploi ou faire face aux questions de leurs enfants. Beaucoup sont des femmes, ne veulent pas quémander, aller aux restos du coeur, le sentiment de honte. La situation des femmes est plus dure car l'emploi est précaire. On lui propose tout et n'importe quoi, alors qu'on ne le ferait pas pour un homme. Beaucoup dépriment et se négligent. On ne demande pas aux femmes d'avoir un métier, des idées, de se battre et d'avoir un but dans la vie ? Beaucoup de femmes d'origine étrangère sont soumises et n'ont pas le pouvoir de décision. A l'association, viennent de plus en plus de femmes avec des qualifications, un métier que l'ANPE redirige vers des professions peu qualifiés "de proximité". Elle rêve où chacun a sa place, un travail pour exister, des loisirs, des vacances avec ses enfants. Prise de vue de la cité Hoche.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Alice Rodrigues, dernière partie.

1AV 274 , 2008 - 2008  

Elle raconte son apprentissage de la langue portugaise au le consulat et au centre culturel portugais. Elle parle de son frère et sa soeur qui sont restés Portugais. Elle a fait la demande de nationalité française pour pouvoir être surveillante et financer ses études. Elle parle de l'accueil méprisant à la sous-préfecture de Nogent lorsque sa soeur est venue chercher sa carte de séjour à 16 ans. Sa soeur et son frère se sont mariés avec des personnes d'origine portugaise. Elle compare les photographies courantes sur le bidonville avec sa propre expérience, en marge du bidonville dans une maison en dur avec la télé, le garage et le potager. Elle pense qu'il ne faut pas limiter le bidonville à un aspect misérabiliste et resitue le bidonville dans le contexte de l'époque, inscrit dans les problèmes de logement après-guerre en France.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Rodolphe Bianco, entretien avec un Fresnois âgé de 82 ans, sur ses souvenirs d'école à Fresnes entre 1925 et 1940 : enregistrement sonore (2002).

14AV 1015 , 2002 - 2002  

Rodolphe Bianco est né en 1920 à Antony de parents italiens immigrés. Il va à l'école maternelle à l'âge de 5 ans, située face à l'aile droite de la mairie de Fresnes.

Dès l'âge de 6 ans, il est à l'école primaire de Fresnes, constituée de 2 classes, une pour les garçons et une pour les filles. Rodolphe évoque l'organisation de la classe.

Puis il décrit des photos prises dans les années 1930 et il essaie de se souvenir du nom et le caractère de ses professeurs et des ses camarades.

Rodolphe explique comment se passaient les récréations et la discipline au moment de rentrer en classe après le coup de sifflet.

Rodolphe évoque les particularités de la classe à cette époque, comme le chauffage constitué d'un poêle à charbon. Il parle aussi des objets, des meubles, les bancs d'école, les cahiers, les porte-plume, les manuels scolaires. Il évoque aussi le port de la blouse noire et des galoches. Rodolphe parle des récompenses et les prix attribués en fin d'année et distribués dans la salle des fêtes. Il se souvient de certains prix comme les beaux livres. Il donne des précisions aussi sur les horaires de la classe, les dates de congés scolaires de cette période. Il aborde le sujet des distractions pendant les récréations : les billes, le ballon. Il parle de ce que sont devenus ses camarades d'école. L'entretien se termine sur l'évocation des associations, comme l'association sportive à Fresnes à laquelle il a participé comme "amicaliste".

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Fresnes et Val-de-Bièvre

Dominique Gaillot-Lafrance, institutrice de 1996 à 2007.

1AV 279 , 2008 - 2008  

Dominique Gaillot-Lafrance retrace son cursus de formation et son parcours professionnel.

Elle s'exprime ensuite sur les conséquences, en terme d'amélioration, de son arrivée au centre en 1996 : école obligatoire tant que l'enfant n'est pas inscrit dans une école de la ville et même en cas de court accueil, début des projets avec les écoles de la ville, acquisition de matériel scolaire. Son travail est encore facilité en 1999 par l'ouverture d'une salle de classe aux normes et par la décision de désigner un référent par famille.

Elle mentionne les écoles et collèges qui scolarisent les enfants.

Elle analyse les causes de la grève de 2000.

Enfin, elle explique ce que lui ont apporté ses années d'exercice au centre, et son implication pour organiser des animations et sorties depuis sa retraite à partir de 2007.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels enseignants, pour la période 1996 à 2008.

Hassan Alrending, témoignage sur l'immigration turque en France : enregistrement sonore (1993).

14AV 933 , 1993 - 1993  

Universitaire, animateur à l'Association des travailleurs de Turquie, âgé de 30 ans, Hassan Alrending parle de l'immigration turque de 1960 à 1993. Il évoque vaguement les problèmes d'intégration et insiste sur la distinction à faire entre l'immigration turque et l'immigration arménienne. Il évoque son parcours depuis son arrivée en 1980 et son emploi actuel d'animateur au sein de l'Association des travailleurs de Turquie.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Fresnes et Val-de-Bièvre > Exposition "Rassemblance, un siècle d'immigration" : enregistrements sonores (1993).

Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

1AV 509-511, 514-516, 520-523 , 2012 - 2012  

L'enfance au Sénégal, les associations de solidarité villageoises, la création de l'association des jeunes de Sinthiane à Dakar, les caisses de solidarité, l'arrivée en France, l'obtention d'un logement au Bois l'abbé, le regroupement familial, ses actions dans les associations de quartier à Champigny-sur-Marne et au Bois l'abbé, le travail de médiation, le repas partagé, l'Union des travailleurs sénégalais de France, l'association Solidarité africaine du Val-de-Marne, la Caravane du casier judiciaire, l'accueil des migrants.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Champigny-sur-Tage : montage (1987).

4AV 230 , 1987 - 1987  

Le réalisateur revient sur les lieux de l'ancien capitale portugaise en France : Champigny-sur-Marne. Il saisit l'occasion d'aller à la rencontre de Portugais résidant encore dans la ville. Ceux-ci évoquent alors le dur passé qu'ils ont connu : l'immigration clandestine payée à des passeurs, les conditions de vie dans le bidonville désormais disparu, les difficultés d'intégration en France dont la population leur a quelques fois été très hostile, ainsi que leurs doutes sur un retour éventuel au pays natal. De jeunes gens d'origine portugaise livrent également leurs interrogations sur leurs indentité culturelle et sur leur place dans la société française.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage.