Toutes les ressources 64 246 résultats (14ms)
O Salto : O jornal dos trabalhores portugueses emigrados. Journal des travailleurs portugais immigrés. 1970-1974
Le journal O Salto, publié de 1970 à 1974, s'adresse aux travailleurs portugais immigrés en France. Fondé par un groupe de jeunes militants marxistes léninistes portugais, l'édito du n° 1 présente le journal comme un vecteur social entre les immigrés portugais isolés de leur terre natale et mis à l'écart par les travailleurs français. Le comité de rédaction en appelle à la participation de tous les travailleurs pour faire vivre le journal qui n'est financé par aucune banque, compagnie ou organisation patronale. Le lancement du premier numéro a été rendu possible grâce à l'engagement de quatre groupes de travailleurs portugais : Clube dos jovens trabalhadores portugueses de Paris, Clube dos trabalhadores de Brie, Centro de difusão da cultura portuguesa, Asociação Resistência e trabalho (da Holanda).
Le journal O Salto prend la suite du journal O Jornal do emigrante, publié de 1968 à 1970 (7 numéros) par la Liga portuguesa do ensino e da cultura popular, suite à des désaccords avec son directeur Moises Espirito Santo.
Le journal O Salto s'intéresse à la situation politique et coloniale du Portugal, ainsi qu'à la condition des travailleurs immigrés portugais en France. Il est diffusé, aux prix de 1 francs, en France, en RFA, en Belgique, au Pays-Bas.
Echanges avec la salle
L'importance des étendards Polonais a-t-elle été apportée de Pologne ou aussi du Nord de la France ? (question pour Monika Salmon-Siama)
Avez-vous une idée du nombre de prêtres belges qui auraient encadrés le départ des immigrants belges ? (question pour Henk Byls et Karim Ettourki)
Peut-on appliquer la même grille de lecture sur le discours nostalgique avec les écrits d'Irene Iérémoski ? (question pour Natalia Starostina)
L'oeuvre catholique des migrations.
Intervention de Brahim Messaouden.
n°43 (1970)
Echanges avec la salle
Quel lien existe-t-il entre le partage du patrimoine d'un coté et la circulation des mémoires d'un autre côté, notamment par rapport aux contraintes de la crise en Europe ?
Quels sont les usages des lieux de mémoire aujourd'hui ? Comment est-ce qu'au delà de ces actes symboliques les gens se réapproprient ces lieux ? (
Péroline Barbet, Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes).
sn [7] (novembre 1966)
n°101 (mai 1978)
n°18 (janvier 1969)
n°86 (mai-juin 1976)
n°59 (septembre 1975)
n°48 (1973)
sn [1] (janvier-février 1964)
n°1 (mai 1963)
n°37 (mai-juin 1971)
