Toutes les ressources Génériques (Paris, France) 255 résultats (3ms)

Troisième collectif de sans-papiers (fonds d'archives)

1996-1999  

Ce fonds est structuré en sous-fonds correspondant aux différents dépositaires. Il comprend principalement les dossiers individuels de sans-papiers mais aussi les documents de travail des membres du 3e collectif de sans papier.

sous-fonds d'Emmanuel TERRAY : A1-A5, B1, C1-C3, D1-D6 (1994-1999) [17 cartons] ; sous-fonds d'Elisabeth ALLES : 1-32 (1996-1999) [32 cartons] ;sous-fonds de Marie MARIN : non inventoriésous-fonds de François BRUN : non inventorié sous-fonds de Saïd BOUZIRI : non inventorié

Idbihi, Mustapha (fonds d'archives)

1974-1994  

Ce fonds d'archives constitué entre 1974 et 1994, contient des documents retraçant l'activité de Mustapha ibdihi dans le milieu de la musique. Pour une meilleure lisibilité, ce fonds est divisé en trois grandes parties. La première rassemble toutes les pièces qui ont été produites dans le cadre de son activité au C.E de Renault-Billancourt. La seconde série, plus importante, est consacrée à ses activités d'agent d'artistes et d'organisateur de spectacles hors Renault-Billancourt. Elle rassemble de nombreux éléments sur les engagements des musiciens, l'organisation des spectacles et les organismes qui ont servi de structure de travail. Les informations détaillées apparaîssent dans le plan de classement et l'instrument de recherche. Enfin la troisième série concerne la documentation collectée par Mustapha ibdihi durant sa carrière.

Société alpine d'information et de diffusion (SAID) (collection numérisée de périodiques)

1979-1982  

Le premier éditorial part du postulat qu'il existe un déficit de diffusion des informations. "Ce n'est pas, aujourd'hui, l'information qui manque, mais sa diffusion"[1]. La rédaction cherche alors à combler ce manque pour les travailleurs immigrés, en matière de "droits", de "rouages de administratifs", et s'attache à traiter des questions relatives à l'immigration, comme le renouvellement des titres de séjours ou la situation des chômeurs.

La collection numérisée regroupe les numéros 0 à 10, le 3 manque. Les Autres est alors un trimestriel. Des suppléments ont été édités pour les numéros allants de 4 à 8. Ceux-ci ont pour thèmes :

- supplément au n°4 : Allocation et logement

- supplément au n°5 : Chronique juridique

- supplément au n°6 : Orientation scolaire

- supplément au n°7 : Congés au pays d'origine

- supplément au n°8 : Chronique juridique

A noter que la collection présentée n'est pas complète. La collection de la bnf fait état de publications jusqu'au début des années 1990.

[1]Les Autres, n°0, s.d. [1979]

Electric and Musical Industries (EMI) - Catalogue arabe Pathé Marconi (collection numérisée d'affiches)

4000-4027 , [194]- ?]  

Le catalogue arabe de Pathé Marconi

À l'instar de Pathé Marconi, les grandes entreprises d'édition discographique, qu'elles soient basées en France ou en Algérie, pressent leurs disques à Paris pour bénéficier des technologies d'enregistrement les plus avancées. Dès l'entre-deux guerre en France, il se forme alors des circuits de production musicale spécifiques à la chanson maghrébine, qui poursuivent leur activité jusqu'à la fin des années soixante-dix. Le marché du disque d'expression arabe et berbère se divise entre plusieurs grandes maisons de disques françaises concurrentes de Pathé, soient Philips, Barclay, Decca mais également des sociétés algériennes telles Safi ou Oasis.

Le catalogue arabe de Pathé Marconi propose autant les chanteurs moyen-orientaux comme Mohamed Abdelwahab et Oum Kaltoum que les chanteurs de l'immigration comme Slimane Azem et Oukil Amar. Il est fondamental d'analyser l'influence moyen-orientale sur le répertoire maghrébin : la rumba de Cheikh El Hasnaoui avec Bnat essohba (Les filles de compagnie), le Chachacha d'Abdelwahab Agoumi avec Malek Haïrana (Pourquoi es tu inquiète?) ou lejazzde Mohamed El Kamal avec Tictac qui domine aux cours des années trente et quarante disparaissent au profit de l'influence de la musique égyptienne. Ce courant favorise l'introduction d'orchestres orientaux dans la chanson de l'exil. Au cours des années cinquante, cette rupturestylistique est favorisée par le succès du cinéma égyptien composé de nombreuses comédies musicales diffusées dans les cinémas communautaires en France et certainement par la réappropriation des modes musicaux andalous par les chanteurs kabyles de l'exil adaptés à la poésie de Si Mohand U Mhand, grand poète kabyle de la fin du XIXème

Le catalogue arabe de la maison Pathé Marconi est composé aujourd'hui selon les estimations de Génériques de plus de 2000 titres sur support 78 tours et de plus de 3000 titres sur support analogique (bandes).

Illustrations et photographies :

Les affiches des années 1950-1960 sont principalement signées Gaston Girbal (1888-1978), affichiste pour spectacles et revues musicales dans son atelier du 27 rue Piat à Paris. D'autres ont été dessinées par Alain Carrier (né en 1924 à Sarlat), illustrateur et publiciste. Une affiche (Salim Halali) est signé Badia-Vilato, affichiste espagnol exilé en France pendant la Guerre d'Espagne. Certains portraits ont été réalisés au studio de photographie Harcourt (Paris), connu pour ses portraits en noir et blanc au jeu d'ombre et de lumière, de personnalités du monde artistique. Le Studio Vallois, studio spécialisé dans les portraits, est également mentionné. Dans les années 1960, c'est le photographe tunisien Abdelhamid Kahia (Tunis, 1926-2008) qui immortalise la chanteuse Niama. Enfin pour les années 1970-1980, les portraits de Karim Kacel et Rachid Bahri ont été réalisés par des photographes Bernard Leloup et Benjamin Auger, ayant débuté dans les années yé-yé (et au magazine Salut les copains).