Sole crescente : Esdusivamente riservato agli emigranti italiano. Grenoble1974-1975
BnF, site François-Mitterrand : 4 JO 30230 { 1974-1975 }
BnF, site François-Mitterrand : 4 JO 30230 { 1974-1975 }
Il s'agit ici de suppléments ou brochures publiées par O Alarme. Sans numéros, il sont également parfois sans dates.
BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin JO- 70382 { mars 1908-1909 [I-II] }
Un théâtre, trois langues : Kateb Yacine.
""Une langue appartient à celui qui la viole, pas à celui qui la caresse."" [texte en kabyle]
Logo : Djazaïr une année de l'Algérie en France, Mairie de Paris, Conseil national du Livre, Ministère de la Culture et de la Communication, Ministère des Affaires étrangères, Ville de Grenoble, Conseil général de l'Isère.
BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin 2003- 129525 { n°1, 2003 }
Le premier éditorial part du postulat qu'il existe un déficit de diffusion des informations. "Ce n'est pas, aujourd'hui, l'information qui manque, mais sa diffusion"[1]. La rédaction cherche alors à combler ce manque pour les travailleurs immigrés, en matière de "droits", de "rouages de administratifs", et s'attache à traiter des questions relatives à l'immigration, comme le renouvellement des titres de séjours ou la situation des chômeurs.
La collection numérisée regroupe les numéros 0 à 10, le 3 manque. Les Autres est alors un trimestriel. Des suppléments ont été édités pour les numéros allants de 4 à 8. Ceux-ci ont pour thèmes :
- supplément au n°4 : Allocation et logement
- supplément au n°5 : Chronique juridique
- supplément au n°6 : Orientation scolaire
- supplément au n°7 : Congés au pays d'origine
- supplément au n°8 : Chronique juridique
A noter que la collection présentée n'est pas complète. La collection de la bnf fait état de publications jusqu'au début des années 1990.
[1]Les Autres, n°0, s.d. [1979]
« Au milieu du XIX° siècle, une usine chimique à base de sel s'implante dans un lieu inhospitalier et désert, en Basse Camargue. Salin-de-Giraud est ainsi créé de toutes pièces autour du site industriel pour y loger les ouvriers dont, après la guerre de 14-18, des centaines d'immigrés venus de tous horizons. Parmi eux, des Grecs du Dodécanèse ou d'Asie Mineure que la compagnie Péchiney installe avec leurs « frères arméniens » échappés du génocide dans un quartier dit « la petite Kalymnos » du nom de l'île des pêcheurs d'éponges dont la plupart sont issus. Ils y vivront en monde clos, conservant leur langue, leurs pratiques religieuses et culinaires jusque dans les années 60. Aujourd'hui, les Salins-du-Midi (derniers propriétaires du site) envisagent de cesser leur activité déjà réduite à la portion congrue. »
Extrait du texte de Annie Maïllis
Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).
Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).