L'enfance
Mustapha Dahleb est né en Algérie mais a passé son enfance en France dans les Ardennes. Il raconte ses premières années et évoque son milieu familial.
Des ressources pour l'histoire de l'immigration
Mustapha Dahleb est né en Algérie mais a passé son enfance en France dans les Ardennes. Il raconte ses premières années et évoque son milieu familial.
Faouzi Mahjoub est interrogé sur les apects mémoriels du football maghrébins : quelle place dans le football français occupe-t-il au XXe siècle et quel est l'héritage de ce football ?
Mustapha Dahleb explique pourquoi il a choisi d'évoluer en équipe d'Algérie et non en équipe de France. Il revendique le statut de travailleur immigré mais se refuse de parler de l'intégration préférant le terme de "sociabilisation". Il évoque également la question du racisme des supporters du PSG.
Dans ces trois extraits, Cherif Oudjani est interrogé sur l'équipe nationale algérienne.
Il est interrogé d'abord sur "les espoirs déçus du football maghrébins" sur le plan international. Il évoque l'importance de la constitution d'un collectif dans la construction des victoires dans ce sport.
Dans un second extrait, il raconte son vécu en sélection algérienne et tout d'abord le choix de cette sélection par rapport à la sélection nationale française à laquelle sa double nationalité lui donnait également droit. Il raconte ensuite quelques souvenirs avec ses coéquipiers lors de déplacements internationaux.
Dans le troisième extrait, il évoque sa victoire en coupe d'Afrique des nations en 1990 et la réaction de sa famille. Enfin, il donne son avis sur l'équipe nationale actuelle.
Ahmed puis son fils Chérif Oudjani comptent parmi les figures importantes du Racing club de Lens. Marion Fontaine étudie leur parcours et met en perspective ce dernier avec la politique de recrutement traditionnelle du club et l'intégration de la communauté maghrébine à Lens dans les années 1960-1980.
Cherif Oudjani raconte son enfance et sa scolarité en tant que fils de footballeur professionnel. Puis , il raconte sa passion du football, ses début à Lens, sa carrière, et sa relation avec son père par rapport à son choix professionnel. Dans un second extrait, il évoque les motivations qui l'ont conduit à devenir entraineur.
Dans ces deux extraits, Cherif Oudjani aborde son rapport à la France, la question de son identité maghrébine et franco-algérienne : étant né en France, il ne se considère pas comme étant directement concerné par la problématique de l'intégration. Il évoque également le problème du racisme sur le terrain et dans les tribunes.
Cherif Oudjani évoque sa famille : son père et ses frères et la place du RC Lens dans sa culture familliale.
Dans ces deux extraits, Cherif Oudjani parle de son rapport à l'Algérie. Il raconte ses vacances dans ce pays et ses relations avec la communauté franco-algérienne de France.
Dans cet extrait, Cherif Oudjani donne son avis sur le monde du football actuel. Il évoque sa commercialisation et les évolutions qui ont eu lieu par rapport à l'époque où il évoluait sur les terrains.
Le directeur du cinéma Les trois Luxembourg à Paris et organisateur du Maghreb des films, regrette que 95% des recettes des salles de cinéma en France soient réalisé par des films français ou américains et milite pour la diversité des cinémas.
Edouard Mills-Affif replace l'oeuvre d'Abdellatif Kechiche dans la filiation des auteurs néoréalistes avec son style épuré et sa proximité avec les gens. Le réalisateur s'émancipe du cinéma beur et se place à la frontière entre naturalisme et romanesque afin de mieux aborder la réalité.
Train d'Enfer est lui-aussi inspiré du fait-divers d'un crime raciste. Ce film anti-FN s'inscrit dans un climat de délation qui parcourt alors l'opinion publique.
Quelle place les maghrébins occupent-ils dans la production cinématographique ? P. Blanchard fait le constat qu'il n'y a pas d'images qui traitent du temps des colonies et que la Guerre d'Algérie "surdomine" avec l'image du combattant. Le film Hors la loi est à ce titre une évolution puisqu'il fabrique l'image d'un héro.
La reconnaissance de la guerre d'Algérie par le gouvernement français en 1999 aide la parole à se libérer. Une nouvelle génération n'ayant pas vécu les évènements s'empare de cette histoire et dresse une image complexe des acteurs de ce conflit plus proche de la réalité.