Toutes les ressources Document audiovisuel 250 résultats (3ms)
Entretien avec Guillaume 19 mai 2007.
Vava, éducateur sportif, les enfants de l'émigration : montage (2008).
Jean-Louis Magnaval, les rivages d'un rêve : montage (2008).
Entretien avec M. Amadou (Malien).
La famille Hallaf, voyage au coeur d'un rêve : montage (2008).
Témoignage d'un trempeur cariste : enregistrement sonore.
Face A :
trempeur et cariste entré en 1965 à la SKF
00.05.33 fermeture de l'usine, proposition de mutation à certains
00.07.40 l'occupation
00.11.52 30% d'immigrés à la SKF
00.13.00 un camarade immigré était sur la terrasse le 5 juin...
00.15.10 souvenirs de la guerre d'Algérie lorsqu'il était enfant, on leur montrait les cadavres des fusillés...
00.17.05 le voyage en Suède
00.20.22 il raconte sa venue en France
00.33.22 le stage de reconversion
Face B: rien
Entretien avec Ksenijacar, extérieur.
Tatassé, rêve et réalité, de Bejaia à Ivry : montage (2008).
Lucienne Scaglia, deuxième partie.
Elle décrit la famille paternelle et la famille maternelle, l'installation des oncles arrivés en France pendant l'entre-deux-guerre apprenant en France le métier de maçon. Elle raconte l'arrivée de sa mère en 1921, placée comme bonne dans des familles bourgeoises. Elle raconte le mariage de ses parents en 1931 et la constuction de la maison en 1932.
Deuxième partie : hier.
Atraversar de Milène da Costa, Cartas de amor de Dario da Silva, A fronteira de David Ferreira, Imagino d'Eurydice da Silva, Maravilha d'Alice Martins, As barracas de Sofia Faria Lopes
Manuel Malhéros, Alegrès do norte : montage (2008).
Dernière partie : là-bas.
Os primos de Ludovic Carvalho de Castro, Terra mae de Sindia Alves, Abalada d'André Malheiro, O sucesso de Marco Ferreira, Santa Luzia de Charlotte Diaz, A musica de Silvia Cancela, Epilogo de Ricardo Ferreira
Entretien avec Abdessalam Aïterrami le 21 février 2007.
Moïse Ferreira, deuxième partie.
Moïse Ferreira raconte son arrivée au bidonville de Champigny-sur-Marne, chemin de prés de l'étang puis sentier des Pendants. Il habite une baraque avec trois autres hommes venant de son village et fait office de coiffeur au bidonville. Il décrit l'intérieur d'une baraque, les lits, le poële, les commodités (électricité, charbon, eau...). Il situe sur une carte le bidonville et ses limites. Il habite le bidonville de 1959 à 1963 puis part s'installer au Plessis-Trévise jusqu'en 1966 (en gardant un chantier). La baraque était louée par un travailleur portugais. Le loyer de 25 francs par mois, représentait dix heures de travail environ. Il devait rembourser son voyage, son installation et devait envoyer de l'argent à son épouse et ses enfants restés au Portugal. Il a perdu sa clientèle en partant au Plessis-Trévise. Il raconte les commerces, le marché, l'épicerie, les provisions faites pour la semaine. Il raconte les différentes entreprises de travaux publics dans lesquelles il a travaillé.
